Une historienne a passé des années à enquêter sur l'effondrement scolaire que vous constatez chaque jour autour de vous.
Elle a trouvé qui a décidé. Pour qui. Et pourquoi personne ne vous en a jamais parlé.
Elle a tout consigné dans ce livre.
Vous le sentez depuis des années. Vous le voyez chez vos enfants, vos petits-enfants, les jeunes que vous croisez : l'école française n'apprend plus rien.
Ils ne savent plus écrire trois phrases sans faire cinq fautes.
Ils ne savent plus situer un pays sur une carte.
Ils sortent du bac sans pouvoir poser une division à la main.
Et pourtant, à la télé, on continue de vous répéter que « le niveau monte », que « les jeunes apprennent autrement », qu'il faut juste « plus de moyens ».
… vous savez bien que c'est faux.
Si au fond de vous, depuis des années, vous pensez que l'école française est en train de s'effondrer, alors vous avez raison.
Et il y a des raisons derrière ça. Des raisons précises. Des raisons voulues.
Pas un mauvais ministre. Pas une mauvaise réforme isolée. Un plan, voté en silence, dont la presse n'a jamais parlé. Un plan financé sur vos impôts. Un plan qui explique, à lui seul, le chiffre que vous avez lu en haut de cette page.
En 2013, l'Assemblée nationale vote une loi.
Vous n'en avez pas entendu parler. Personne n'en a entendu parler. La presse l'a couverte deux jours, puis plus rien.
Elle s'appelle « loi de refondation de l'École de la République ».
Et elle change une seule chose. Mais la plus importante :
Avant 2013, la mission première de l'école française, c'était d'instruire les enfants.
Après 2013, sa mission devient, mot pour mot :
Article 3, loi n° 2013-595, Journal Officiel du 9 juillet 2013
Vous avez bien lu.
Cette loi stipule que la mission prioritaire de l'école n'est plus d'apprendre à lire, écrire, compter.
C'est désormais de « faire partager des valeurs ».
Voici les conséquences concrètes de cette loi, dix ans plus tard. Quatre constats officiels. Aucun ne vient d'une source "complotiste".
Voilà ce que cette loi de 2013 a produit, côté école publique : un effondrement chiffré, documenté, officiel.
Mais ce n'est qu'une moitié de l'histoire.
Parce que pendant que l'école publique s'effondrait, l'État engageait, en silence, l'enveloppe dont vous avez lu le montant en tête de cette page :
247 millions d'euros
engagés entre 2019 et 2024 — étendus à 380 M€ en mai 2025
Sources : ANCT 2019-2024 · Cour des comptes 2025 · vie-publique.fr
Pour fonder une école publique parallèle. Une école réservée à une minorité d'enfants triée sur le volet par l'État lui-même, selon ses propres critères. Pas selon le mérite scolaire. Pas selon le revenu des parents. Selon les zones et les populations que l'État a décidé de pousser à la place de vos enfants.
La première école, vous la connaissez. C'est l'École de la République. Celle de la majorité.
La deuxième, vous n'en avez jamais entendu parler.
Pourtant, elle existe. Sous le même ministère. Avec les mêmes impôts. Mais on n'y enseigne pas la même chose. Et on n'y prépare pas les mêmes enfants.
Pendant que l'école publique s'effondre, voici ce qu'on a discrètement bâti à côté avec votre argent. Réservé aux "quartiers prioritaires" sélectionnés par l'État.
Parce qu'une majorité de Français qui sait lire vote autrement.
Une majorité qui sait travaille pour son pays. Elle refuse les ordres venus d'ailleurs. Elle ne se laisse pas piloter par les médias.
Alors on vide l'école pour les héritiers naturels de la culture française : vos enfants, vos petits-enfants.
Et on en fabrique une autre, plus petite, à côté, pour les nouvelles populations que l'État a décidé de promouvoir à leur place. Celles qu'on formera demain pour occuper les postes-clés dans l'administration, les entreprises, les institutions.
Ce n'est pas une caricature. C'est ce que documente Claude Meunier-Berthelot, page après page, loi après loi, circulaire après circulaire.
Ce plan a été pensé en :
Conçu par Le Peletier de Saint-Fargeau, repris par Robespierre. Remis dans les tiroirs, ressorti dans les années 1940 sous le plan Langevin-Wallon. Et appliqué silencieusement depuis 50 ans.
Vous découvrirez ses architectes dans le chapitre Historique du livre.
D'ailleurs, Macron lui-même en a fait l'aveu. Devant les caméras. En 2022, lors d'un déplacement de campagne, une mère lui raconte qu'elle a fui l'école publique pour scolariser ses enfants ailleurs. Sa réponse, sans réfléchir une seconde :
Emmanuel Macron, déplacement de campagne 2022
Ah ! Mais vous êtes dans un projet de société radicalement différent !
À une mère qui lui disait avoir choisi de fuir l'école publique pour ses enfants
En une phrase, l'aveu : il existe bien deux projets de société. Et donc, deux Frances.
Attention. Il ne s'agit pas seulement de l'opposition entre l'école publique et l'école privée (ça, tout le monde le sait). Il s'agit de quelque chose de bien plus grave : au sein même de l'école publique, l'État a bâti deux systèmes parallèles. L'un, vidé de son contenu, pour la majorité. L'autre, exigeant et richement doté, pour les enfants que l'État a choisi de pousser à votre place.
Macron, lui, le sait. Il a fait son choix. Il a mis ses enfants ailleurs.
La vraie question, aujourd'hui, c'est :
vos enfants, vos petits-enfants, dans quelle école seront-ils ?
Les secrets des deux écoles parallèles, le plan derrière la dégringolade, et surtout : comment en sortir. Chaque révélation est sourcée à un document officiel.
Berthelot ne se contente pas de constater le désastre. Elle donne les solutions concrètes pour scolariser vos enfants ou petits-enfants en dehors du moule officiel, sans avoir besoin d'être millionnaire :
… le manuel de survie pour comprendre l'école française telle qu'elle est aujourd'hui, en saisir tous les tenants et aboutissants, et savoir comment en sortir efficacement.
Vous ne serez plus celui qui sent que quelque chose ne va pas.
Vous serez celui qui sait, et qui peut le prouver.
Dans tous les cas, vous recevez le PDF et le livre audio à la seconde où vous payez. Si vous prenez l'édition papier, le livre vous est expédié le 4 mai.
Pour les versions papier, vous recevez la version numérique immédiatement après votre commande, sans attendre l'envoi du livre physique.
Ce livre n'est pas une lecture de divertissement. C'est un document d'enquête dense, qui s'appuie sur des lois, des circulaires et des chiffres officiels, tous référencés en fin d'ouvrage.
Nous vous le vendons en confiance. Nous vous le demandons en retour : engagez-vous à le lire avant de juger.
Vous bénéficiez bien sûr du droit légal de rétractation de 14 jours pour la version papier (Art. L221-18 du Code de la consommation). La version numérique étant téléchargée immédiatement, le droit de rétractation s'éteint au démarrage du téléchargement (Art. L221-28).
Ceux qui savent ce qui se passe vraiment dans nos écoles. Ils peuvent l'expliquer, le prouver, le transmettre. Ils sont une poignée.
Et tous les autres. Qui continuent à râler devant la télé, sans rien pouvoir prouver à personne.
Ce livre, c'est le ticket d'entrée dans la première catégorie.
Beaucoup ne le liront jamais. Pas parce que c'est cher. Parce que c'est inconfortable.
Si vous êtes arrivé jusqu'ici,
c'est que quelque chose en vous reconnaît cette vérité.
Le reste, c'est à vous d'en décider.
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