L'un a vidé l'école de vos petits-enfants. L'autre a fondé une école d'excellence parallèle, financée par vos impôts, à laquelle ils ne sont pas admis.
Une historienne a passé 25 ans à lire les textes officiels que personne ne lit. 9 lois, décrets et bulletins du Journal Officiel prouvent que l'effondrement de l'école française n'est ni un hasard, ni un manque de moyens — c'est une décision politique. Voici les pages, les dates, les noms et les 247 millions d'euros que personne ne vous a montrés.
Vous avez vu la gauche réclamer toujours plus de "mixité sociale" dans les écoles publiques.
Vous avez vu Macron nommer une ministre de l'Éducation qui scolarise ses propres enfants dans le privé.
Vous avez vu les syndicats enseignants en grève perpétuelle pendant que les professeurs démissionnent en silence.
Vous avez vu vos petits-enfants sortir d'une année de CE2 sans savoir lire correctement, alors que vous, à leur âge, lisiez Jules Verne.
Et à chaque fois, une question revenait. Celle qu'aucun journaliste ne posait.
Si vous lisez ces lignes, ce n'est pas que vous êtes nostalgique. Ce n'est pas que vous êtes "réactionnaire" comme dirait Le Monde.
C'est que vous avez regardé ce que les autres refusent de voir.
Vous avez senti qu'il y avait quelque chose de plus profond, de plus organisé. Que ce n'était pas une mauvaise période — parce que les mauvaises périodes ne durent pas cinquante ans.
Pas les chiffres des plateaux télé. Les chiffres officiels.
Le 8 juillet 2013, l'Assemblée nationale a voté la loi de "refondation de l'École de la République".
L'article 3, publié au Journal Officiel, redéfinit la mission première de l'école française.
Ce n'est plus d'instruire. Ce n'est plus de transmettre. C'est de :
Article 3 — Loi n° 2013-595 — Journal Officiel du 9 juillet 2013
Vous pouvez le vérifier en deux clics.
Ce dernier chiffre mérite qu'on s'y arrête.
247 millions d'euros financés par vos impôts.
Pour une école que vos enfants ne fréquentent pas.
… un autre communiqué, publié le 4 juin 2014 par le même ministère, définissait un tout autre référentiel pour une autre catégorie d'élèves.
Voici ce qu'il stipule, mot pour mot :
« La pédagogie est axée sur la maîtrise d'un savoir enseigné explicitement. »
« Les savoirs enseignés doivent doter les élèves d'une culture qui leur donne des références indispensables. »
« Des évaluations reposant sur des objectifs exigeants. »
« Des devoirs communs sur des disciplines. Des brevets blancs deux fois dans l'année. »
Vous reconnaissez cette école ?
C'est celle que vous avez connue.
Celle où un professeur debout transmettait quelque chose qui durait toute une vie. Celle où on apprenait à lire avec une logique, pas avec des images. Celle où l'histoire de France avait un début, un fil, une fierté.
Et on l'a donnée à d'autres — avec votre argent.
Parce que ce communiqué, celui de l'exigence, du savoir structuré, de l'évaluation rigoureuse, ne s'applique pas à l'ensemble des élèves français.
Il s'applique exclusivement aux élèves des zones dites "prioritaires".
Quatre chiffres officiels, vérifiables. Aucun n'a fait la une des journaux.
En 2014, le même ministère a publié deux communiqués officiels qui ne s'adressaient pas aux mêmes enfants et ne leur promettaient pas la même chose.
L'un supprime l'instruction pour la majorité des élèves français. L'autre l'impose avec exigence pour une minorité d'élèves sélectionnés.
Ce n'est ni de l'incompétence, ni du hasard, ni un oubli administratif.
C'est un choix politique, documenté, assumé, et financé par vos impôts.
Emmanuel Macron — Déplacement de campagne
Ah ! Mais vous êtes dans un projet de société radicalement différent !
— À une mère qui lui disait avoir choisi le privé pour ses enfants
Il savait exactement de quoi il parlait.
La question est : est-ce que vous le saviez aussi ?
Chaque révélation est sourcée dans le livre. Chaque page indiquée correspond à un fait précis, vérifiable.
Vous ne serez plus celui qui « a une intuition ».
Vous serez celui qui sait, prouve, et transmet.
J'ai 64 ans, je regarde GPTV depuis trois ans. Ce livre m'a donné enfin les noms, les dates, les articles de loi pour répondre à ma fille qui défend l'école publique sans savoir ce qu'on y enseigne vraiment. Je l'ai fait lire à ma femme, puis à mon gendre.— Jean-François B., Lyon [à valider GP]
[TÉMOIGNAGE 2 — Profil ancien enseignant ou parent d'élève hors contrat]— [À fournir par GP]
[TÉMOIGNAGE 3 — Profil "munition-seeker", veut argumenter en famille]— [À fournir par GP]
[TÉMOIGNAGE 4 — Profil "découverte", n'avait jamais entendu parler de Berthelot]— [À fournir par GP]
Idéal pour faire lire à vos enfants ou petits-enfants
Économie immédiate de 10,98 €
Lisez les 50 premières pages.
Si vous estimez que ce livre ne vous a rien apporté — écrivez-nous.
Nous vous remboursons intégralement. Vous gardez le livre.
Pas de formulaire. Pas de justification. Un email suffit.
Si vous êtes le genre de Français (ou de Française) qui :
…vous avez déjà décidé. Sinon vous ne seriez pas en bas de cette page.
Les idées contenues dans ce livre dérangent. Plus elles se diffuseront, plus la pression pour les faire taire sera forte.
Beaucoup ne le liront jamais. Pas parce que c'est cher. Parce que c'est inconfortable.
Les 19 € (ou 24,99 €) ne sont pas le prix du livre.
C'est le prix d'admission au petit cercle de Français qui ont décidé de savoir, plutôt que de continuer à sentir.
Parce que ce qui se joue dans les salles de classe ne restera pas dans les salles de classe.
L'école, c'est ce qui va décider si la France produit encore des esprits libres, capables de penser, de construire, de résister.
Ou si elle produit une génération formatée, docile, incapable de nommer ce qu'on lui a volé.
Comprendre les rouages de ce système, c'est se donner — et donner aux autres — une chance réelle de retrouver une France forte.
Ce choix commence ici.
© 2026 Berthelot – Tous droits réservés
Ce site ne fait pas partie de Facebook™ ni de Meta™. Il n’est pas endossé par Facebook™ ou Meta™.
En soumettant vos informations, vous acceptez de recevoir des communications en lien avec nos services.
Vos données sont sécurisées, non revendues, et traitées conformément à notre Politique de confidentialité.