« Nous sommes en guerre. »
Six fois dans un seul discours, en mars 2020, pour annoncer un confinement.
Une crise sanitaire transformée, du jour au lendemain, en pays assiégé.
Pourquoi 200 FOIS LE MOT « GUERRE » DEPUIS 2017 ?
Vous le sentez depuis des années.
Cette enquête révèle enfin L'obsession
qui gourverne la france
Pour la première fois en France, un sociologue met Macron en examen psychique : dix ans d'un pouvoir gouverné par la peur, dont il démonte la mécanique pièce par pièce. Et il pose, enfin, la question que personne n'avait osé poser.
La structure mentale derrière le personnage : besoin de reconnaissance, de domination, de centralité.
Pourquoi il apaise puis tend, séduit puis humilie, et transforme chaque crise en scène.
La France a été le laboratoire. Pourquoi sa logique ne s'arrête pas à l'Élysée.
Élu à 39 ans, le plus jeune président de notre histoire. Seul maître du feu nucléaire français, et l'un des plus déroutants dans son rapport au pouvoir. Depuis 2017, il occupe tout l'espace. Mais la seule question qui compte, presque personne ne l'a posée :
Qu'est-ce qui se passe dans sa tête ?
Tout le monde a sa réponse. Narcissique, psychopathe, paranoïaque. Mais sous ces étiquettes, on a trouvé ce que personne n'avait vu : une méthode. Et c'est elle qui décide du sort de la France depuis dix ans.
Si quelque chose en vous se crispe à chaque fois qu'il parle, ce n'est pas que vous êtes « anti-Macron ». C'est que vous êtes attentif.
Cette intuition, la plupart des gens la balaient : par fatigue, par confort, ou parce qu'on leur a répété que c'était « juste du style ». Pas vous.
Cette intuition est la bonne.
Vous avez vu les pièces du puzzle, dispersées dans le vacarme des petites phrases et des crises à répétition :
Six fois dans un seul discours, en mars 2020, pour annoncer un confinement.
Une crise sanitaire transformée, du jour au lendemain, en pays assiégé.
Sa manière d'assumer, en pleine épidémie, qu'il fallait dresser une partie des Français contre l'autre : les non-vaccinés montrés du doigt comme des ennemis de l'intérieur.
prononcé plus de 200 fois depuis 2017 : sanitaire, économique, puis russe.
Toujours la même grammaire : un ennemi, une menace imminente, et lui, au centre, comme seul recours.
Vous avez senti que ce n'était pas de simples coïncidences.
Que derrière chaque crise revenait le même outil : la peur.
Et derrière la peur, toujours le même homme, indispensable, au milieu du tableau.
Une logique répétée, lisible, que personne, sur les plateaux, ne veut nommer.
Le mot « guerre » est son arme de pouvoir.
Il l'a dit plus de 200 fois depuis 2017, jamais au sens militaire. Pour vous, le mot installe la peur. Pour lui, la domination. Mars 2020 l'a prouvé : « nous sommes en guerre », puis l'état d'urgence et des pouvoirs qu'aucun vote ne lui avait donnés.
Mais un homme ne devient pas ça tout seul. Reste à savoir qui l'a poussé là, et jusqu'où ils comptent encore l'amener.
Un tel besoin ne se forge pas seul. Michel Fize a remonté le fil, de l'enfant qu'il a été au chef de guerre qu'il est devenu. Sept points que tout le monde a vus séparément, et que personne n'avait osé relier.
Amiens, l'enfance.
D'où vient cette conviction, présente « depuis sa plus tendre enfance », que tout lui est dû ?
Le miroir intime.
Une épouse qui renvoie l'image idéale : « Tu es le plus grand, les Français ne te méritent pas. » Que devient un homme accroché à ce miroir ?
Les complicités.
« On n'ose pas le dire » : des sphères politiques et médiatiques « assez complices », un Parlement affaibli, des médias complaisants. Ce qui le couvre depuis dix ans.
2017, Versailles.
Le tutoiement immédiat, le décorum, « en mettre plein la vue », face à un Poutine qui ne tombe pas dans le panneau. Tout Macron est déjà là.
Poutine, le miroir brisé.
De la séduction au « criminel de guerre ». Pas une évolution stratégique, selon Fize : une blessure narcissique.
2022-2026, l'escalade.
D'« il ne faut pas humilier la Russie » à « je n'exclus pas l'envoi de troupes ». Le « je n'hésiterai jamais » devant un sous-marin nucléaire.
L'Europe, la suite.
Le projet écrit dès Révolution (2016). La France a été le laboratoire. L'Europe pourrait devenir la suite.
« Je rappelle que je ne suis pas psychiatre, mais sociologue. Faute de pouvoir prouver une folie au sens clinique, je dis seulement ceci : Macron flirte avec toutes les grandes pathologies, de la psychorigidité à la paranoïa, sans en posséder aucune en propre. Mais il en coche la plupart des symptômes. Et un homme prêt à tout pour rester au centre est prêt à tout, absolument à tout : y compris à mener une guerre. »
Michel Fize, sociologue, une vie passée à étudier l'adolescence, d'où sa lecture, dérangeante, d'un président resté « mi-enfant, mi-adulte ». Il met Macron « en examen psychique » sans complaisance, loin des plateaux. Il ne tranche pas à votre place : il vous donne de quoi voir clair.
Vous avez vu d'où ça vient. Voici, page après page, ce que l'enquête met à nu, sans fard.
Chaque chapitre éclaire une mécanique.
Chaque révélation change la perspective.
Le syndrome « Top Gun »p. 61Bulletins de renseignement annotés chaque jour, lunettes d'aviateur façon Tom Cruise, poses près des Rafale. La panoplie d'un chef de guerre, chez un homme qui n'a jamais porté l'uniforme et qui décide seul d'y envoyer les autres.
« Donald, je t'en supplie »p. 50Trump l'a rejouée en public, devant son parti : un président français qui le supplie en pleurnichant. Ni Trump ni Poutine ne l'ont jamais pris au sérieux. Le livre dit pourquoi.
La « dictature constitutionnelle »p. 71Chef des armées, Parlement affaibli, Premier ministre à la botte, médias complaisants. Fize nomme le régime qui ne laisse plus aucun contre-pouvoir l'arrêter.
Le complexe Napoléonp. 72Poutine lui-même le compare à Napoléon pour lui rappeler comment 1812 s'est terminé. Ce que cette obsession révèle, et ce qu'il a oublié de la campagne de Russie.
« Aigle solitaire »p. 63Cyberattaque, frappes navales, Kaliningrad : les scénarios qu'un sociologue ose écrire noir sur blanc. Comment, étape par étape, 2026 pourrait basculer en vraie guerre avec la Russie.
Après la France, l'Europep. 77La rumeur qui court à l'Élysée : un fauteuil à Bruxelles dès 2027. Roi de France, puis roi d'Europe ? La même logique, à l'échelle de 460 millions d'habitants.
Mettez tout ça bout à bout, et le hasard disparaît.
Une interview. Un discours sur l'Europe. Une sortie martiale sur la Russie. Une crise qu'il transforme, en direct, en scène personnelle.
Avant : de la colère, de l'incompréhension.
Après : vous voyez la mécanique. Vous reliez les points.
Vous anticipez le prochain zigzag avant qu'il n'arrive :
la phrase apaisante qui prépare l'agressive,
le « nous » qui remplace le « je ».
Ce n'est pas un divertissement anti-Macron.
C'est plus rare : la capacité de voir derrière le masque.
Le calme de celui qui a compris,
à condition de vouloir regarder.
Vous en avez déjà assez vu pour savoir si ce livre est pour vous.
Je veux ce livrePersonne ne voulait publier ce livre : aucun comité parisien ne laisse passer un sociologue qui met un président « en examen psychique ». Les Éditions GP l'ont sorti quand même.
Ce livre n'a, bien évidemment, reçu aucune subvention.
Il n'a été validé par aucun comité de lecture universitaire.
Il n'est en vente dans aucune grande surface culturelle.
Et c'est précisément ce qui fait sa valeur.
Comprendre l'homme qui tient seul le feu nucléaire, et la logique qui pourrait lui survivre, ne devrait pas être un luxe.
Son existence ne dépend que du soutien des lecteurs libres qui estiment que la vérité n'a pas de prix. C'est pourquoi nous avons fixé son prix d'accès à seulement 24,99 €.
Pas une biographie de plus. Une grille de lecture : de quoi lire chacune de ses décisions, et anticiper ce qu'il prépare pour l'après-2027.
Paiement unique, sans abonnement ni engagement.
Le prix d'un déjeuner pour comprendre dix ans de pouvoir.